Passer une superbe journée pour voir courir son cheval dans un cadre agréable, c’est un rêve poursuivi par de nombreux amateurs ou amoureux d’hippisme. Quelques milliers d’euros peuvent suffire pour devenir propriétaire ou copropriétaire d’un trotteur (ou d’un galopeur).
Avec un marché de l’immobilier qui laisse les investisseurs habituels sur leur faim et un marché boursier qui déprime et fait peur, les chevaux de course redeviennent un investissement plaisir, un peu risqué peut-être, mais pouvant se révéler lucratif. Vibrer dans les tribunes à l’approche du poteau d’arrivée ou rêver, espérer gagner le Prix d’Amérique ou de belles courses à Vincennes, c’est désormais possible pour chacun d’entre nous.
Contrairement aux idées reçues, devenir propriétaire ou co-propriétaire d’un cheval de course de trot (ou de galop), ça n’est pas une idée farfelue ou un rêve inaccessible réservé aux gens riches.
Comme il est dit plus haut, cet investissement plaisir peut s’avérer très lucratif, mais il ne faut cependant pas oublier qu’un cheval de course, trotteur ou galopeur, est avant tout un animal athlète soumis aux aléas de la compétition. Le cheval de course n’est pas à l’abri d’un accident ou d’une maladie qui pourrait ralentir ou stopper sa carrière. Prenons l’exemple d’un footballeur victime d’une entorse - 3 semaines plus tard, il recourra sans aucune séquelle, ce qui ne sera pas le cas pour un cheval.
Depuis plusieurs années, les sociétés de course, France galop et la Société du Cheval Français pour les trotteurs, ont beaucoup agi pour faciliter l’accession à ce loisir. Aujourd’hui, il est possible d’aborder le monde des courses de différentes manières: on peut louer la carrière d’un cheval de course, être associé ou encore entrer dans une écurie de groupe. La grande majorité des chevaux de course appartient à des petits propriétaires qui ne possèdent qu’un seul cheval à l’entraînement.
Si l’on veut faire ses premiers pas dans le monde des courses, il est impératif de prendre conseil auprès d’un professionnel ou de se rapprocher d’une association de propriétaires, ce qui évitera probablement pas mal d’erreurs.
Lorsque le propriétaire d’un cheval de course n’est pas un professionnel de la filière, (entraîneur, éleveur, etc.), les gains amassés en course sont pour lui complètement nets d’impôt. Les gains sont donc défiscalisés pour les propriétaires non-professionnels qui n’exercent aucune action directe sur la carrière de leurs chevaux.
Cheval Français
3, place Uranie
94340 Joinville-le-Pont
France-Galop
46, place Abel Gance
92655 Boulogne Cedex
Exemples de ce qu’ont rapporté de très bons trotteurs l’année dernière et depuis le début de leur carrière :
Ready Cash: 679.000 euros - Gains totaux: 947.000 euros
Return Money: 575.000 euros - Gains totaux: 757.000 euros
Offshore Dream: 568.000 euros - Gains totaux: 1.981.000 euros
(d’après un article paru lundi 8 juin dans le journal Le Parisien - rubrique Aujourd’hui en France - Economie.)
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courses du 10/02/2012
(avec canalturf.com)